Mon premier semi marathon, à Nantes et sans dossard !

J’aurais aussi pu intituler cet article « Le jour où j’ai oublié mon dossard dans un bar et que je l’ai jamais retrouvé »…

Après moultes inscriptions à des semi-marathons avortés à cause d’un genou en carton, ça y est nous y sommes enfin : Nantes, mi avril 2016, prête à m’élancer sur mon premier semi-marathon avec un genou au top et le moral au beau fixe. Quelques jours avant, je suis bien, pas du tout stressée et impatiente d’être au jour J. Tellement pas stressée que je pars à la gare complètement à l’arrache…Dans le train, je réfléchis à mon régime alimentaire des repas à venir : légumes et eau à gogo, c’est important pour mes muscles (finalement ça sera plutôt burgers et bières à gogo).

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Samedi aprem, je vais chercher mon dossard et mon tee-shirt, puis retrouve mes amis en terrasse. On se balade ensuite dans la ville, et je vais retrouver les copains de Twitter qui sont là pour le 10km et le marathon, à une autre terrasse. Quand @docpimprenelle me montre son tee shirt des 10km, je suis un peu jalouse car il est carrément plus beau que celui du semi. Et c’est en voulant lui montrer le mien que je réalise que « hey mais j’ai oublié mon dossard dans le bar !!! ». J’ai à peine le temps de dire ouf que @Ironsylou a déjà enclenché sa montre et est en route vers le bar pour récupérer mon dossard… en vain. Le dossard a disparu. Il avait toujours disparu quand j’y suis repassé 2h après, puis 4h après… Je me demande comment c’est possible que PERSONNE (nous étions 6) n’ait remarqué qu’il restait un sac sur la table, et surtout je me demande QUI vole un dossard ? (et je me demande encore plus COMMENT j’ai pu l’oublier et ne m’en rendre compte que 3h après… Je suis très tête en l’air mais tout de même !) Je me demande si je vais courir le semi tout de même, la parano en moi a peur d’être éconduite par un méchant bénévole qui aurait remarqué que je suis dans le sas de départ sans dossard…

Après avoir fait la supporter pour le 10km nocturne samedi soir, je retourne au fameux bar (on sait jamais) mais toujours pas de signe de vie de mon dossard. Bon, je n’envisage pas de ne pas courir, tant pis j’irais sans dossard. Il est 23h30, je décide qu’il est temps de rentrer dormir (départ du semi à 8h30 le lendemain !) et là je me rends compte que j’ai oublié de prendre un élastique pour courir (drame ultime avec ma tignasse !) et que je n’ai rien à petit déjeuner. J’envisage une seconde de me lancer à jeun, mais finalement on trouve un épicier qui vend des pépitos, et ma copine me prête un élastique. A l’arrache complet je vous dit ! 1h du matin, je me couche enfin, en me disant que la nuit va être courte puisque réveil prévu à 7h30. Elle sera encore plus courte, puisque les voisins de l’immeuble d’en face font une fiesta géante, et que je les entends comme s’ils étaient dans la même pièce que moi. Je ferais donc des cauchemars étranges de bénévoles-CRS me sortant du sas car pas de dossard, sur fond de David Guetta.

7h30, je suis debout et étonnamment en forme, j’avale mon petit dej et hop direction le lieu du départ. J’ai bon espoir de trouver un bénévole à qui raconter mes malheurs et qui me sortira un dossard tout frais de sa poche genre « tenez il nous reste celui là, personne n’est venu le chercher ». Mais sur la zone de départ, point de bénévoles à qui m’adresser (ils étaient assez occupés je m’en serais voulue de les déranger pour ça) donc je m’installe trankilou dans le sas sans que personne ne me dise rien. En même temps personne me regarde, qui ‘est-ce que ça intéresse de savoir si j’ai un dossard ou non ? Bref, j’ai stressé pour rien. Il fait un super beau temps, je suis en forme, ça y est je retrouve la patate et j’ai hâte de m’élancer !

belle tête de vainqueur !

belle tête de vainqueur !

8h32, je franchis la ligne de départ, j’enclenche ma montre et c’est parti ! J’ai pour objectif de courir à 6’45 du km, mais je ne regarde pas trop ma montre, j’ai décidé de profiter et de ne pas me cramer. 500 mètres après le départ, je vois un mec sortir du peloton pour aller pisser, ça me fait marrer car il y avait des toilettes sur le départ, mais bon c’est totalement le genre de truc qui pourrait m’arriver (j’oublie mon dossard alors je pourrais bien oublier d’aller aux toilettes !) Les premiers kilomètres passent à une vitesse folle, je me sens hyper bien, je ne m’arrête pas aux ravitos car j’ai prévu ma bouteille d’eau et j’arrive au km 10 en 1h03. Je suis super étonnée car je ne force pas du tout, je me dis que c’est là qu’on voit les résultats d’un entraînement régulier… en février pour les 10km de Vincennes j’ai fait 1h02 en en chiant pendant toute la course… bref revenons à nos moutons : je suis en train de surkiffer la life, courir ne m’a jamais semblé aussi facile, il fait beau, le paradis quoi ! 14km et je n’ai toujours pas marché, du jamais vu dans ma vie de runneuse !

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Enfin, jusqu’au 15ème km où ça commence à être dur : je n’ai pas dépassé cette distance en entraînement, et cet endroit du parcours est profondément chiant : zone commerciale déserte avec aucun supporters… je m’arrête pour marcher un peu, je bois un coup et je repars, je suis pressée d’arriver au point où m’attendent les copains de Twitter ! Les voir me remonte grave le moral, je continue encore et je sais qu’au 17eme mes 2 copines m’attendent pour faire avec moi les derniers kilomètres.

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Je marche encore un peu, j’envoie un sms à mes copines pour leur dire que j’arrive et nous voilà parties pour les 4 derniers kilomètres… Je commence à avoir les jambes qui tirent et surtout ma douleur au genou qui se réveille (je le savais que j’aurais pas du boire de bière !). Mais j’ai encore la force de dire à ma copine « hey mais je n’ai que mal aux muscles mais le souffle ça va, ça veut dire qu’un peu plus de renforcement musculaire et je serais au top ! » , ce qui fait rire le mec d’à côté qui a l’air d’être dans le mal… Je lui dis de garder espoir et il me rétorque que c’est ce qu’il fait puisqu’il court alors qu’il n’a plus de ligaments… certes !

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Je passe les 3 derniers kilomètres à dire « j’ai mal » « je vais pas y arriver » « j’en peux plus », heureusement que ma copine était là sinon j’aurais environ marché 1000 fois ! On continue, je retrouve Céline (@desperateRW) et Sylvain (@IronSylou), mon copain et le mec de ma copine, ça me rebooste !  On passe enfin le kilomètre 21, et là le méchant bénévole de mon cauchemar se pointe  et nous dit « pas de dossard, arrêtez vous-là ! »… J’ai pas couru 21km pour ne pas passer la ligne d’arrivée, du coup je continue quand même (une vraie badass !) et j’arrive même à accélérer (enfin surtout grâce à ma meilleure amie qui me tire par la main et me laisse pas trop le choix) et ça y’est je passe l’arche qui indique 2h16 et des brouettes ! Je retrouve les copains et lâche ma larmichette dans les bras de Céline, fais des calins et bisous à tout le monde, je suis trop heureuse ! Bon j’ai oublié d’arrêter ma montre en passant l’arche, elle indique donc 2h15″36 mais je préfère me dire que j’ai fait un sub 2h15 hihi… L’inconvénient de ne pas avoir de dossard, c’est que je n’ai pas mon chrono ni mon classement, mais bon je survivrai ! Pas de frustration côté médaille, y’en avait pas pour les semi-marathoniens ! En tout cas objectif atteint puisque ma montre indique un rythme moyen de 6’22 par km !

Après le semi, petit pique nique au soleil et visites de Nantes, où ça y est j’ai envie de m’installer (oui ça me fait ça dans presque toutes les villes que je visite héhé !). La fin de journée commence à être dure niveau cuisses et genoux! Le lendemain, c’est l’ENFER ! J’ai mal absolument partout (mollets, cuisses, fesses, chevilles, EPAULES (??), dos…), les gens me regardent bizarrement quand je descend les escaliers, bref j’en veux grave à mon corps qui ne peut pas supporter 5 kilomètres de plus que d’habitude !

En conclusion, un super week end (où j’ai enfin pu rencontré Gwen, qui faisait le marathon !), qui me donne envie de me réinscrire très vite à un semi !

PS : j’ai vérifié, personne n’a couru avec mon dossard…

Bye bye 2015 !

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Bonjour bonjour !

Ça fait un bout de temps que je ne suis pas passée par ici… Il faut dire qu’avec les différents évènements survenus en cette fin d’année, je n’avais plus trop l’envie d’écrire…

Et puis, doucement, j’ai eu re-envie de partager des choses dans l’immensité d’internet. Comme chaque année, j’aime faire une sorte de « bilan » des mois qui viennent de s’écouler. Et, en cette fin d’année toute particulière pour nous que fut 2015, j’ai particulièrement envie de partager avec vous mes conclusions. Parce que malgré l’horreur et la peur, 2015 fut une belle année pour moi.

Notamment parce que des choses que j’attendais depuis un certain temps sont enfin arrivées : un nouvel appartement que j’aime d’amour et un nouveau boulot que je n’ai pas encore commencé mais qui va, j’en suis sure, changer beaucoup de choses. Mais aussi, un magnifique et inoubliable voyage en Islande.

J’ai rempli la plupart des objectifs que je m’étais fixé pour 2015 : je lis à nouveau énormément, puisque je suis passée de 4 livres par an ces dernières années, à 4 par mois cette année… Je cours toujours avec plaisir, et presque sans douleur au genou… Je fais du yoga régulièrement, et ça me fait un bien fou. Mais surtout, je suis heureuse. Plus heureuse que jamais. Et je crois que c’est bien notre objectif à tous non ?

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J’ai, après un certain travail, réussi à voir la vie du bon côté. Je vois les choses de façon beaucoup plus positives qu’avant. Même mieux, je me lève chaque matin en ayant conscience de la chance que j’ai. J’ai tellement de chance. De partager ma vie avec un super mec, de supers amis et une super famille. De vivre dans la plus belle ville du monde, dans un super quartier, dans un super appart dont, en plus, le loyer est raisonnable ! D’avoir assez d’argent pour ne pas me demander comment je vais manger demain. De ne simplement pas avoir à m’inquiéter pour demain. D’être en bonne santé, ainsi que tous ceux que j’aime. Bref j’ai de la chance de mener la vie que je mène, et je suis vraiment contente d’en avoir conscience.

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2015 a aussi été l’année où nous nous sommes fait cambriolés sans effraction, et donc rien remboursés. Bien sûr j’ai eu les boules, j’ai pleuré, mais quand je me suis dit « Mais mince, comment je vais faire maintenant pour brancher ma montre running (à 250 euros) si je n’ai plus d’ordinateur (à 1000 euros) ? », j’ai réalisé que malgré tout, j’avais de la chance. Si à l’heure actuelle, c’est mon seul problème dans la vie, c’est que tout va plutôt bien…

J’ai, aussi et surtout, de la chance d’être née et de vivre en France. Et ça, rien ni personne ne me l’enlèvera, pas même les fous qui ont plongé notre pays dans l’horreur et qui m’ont fait un petit peu perdre foi en l’humanité. Je ne comprends pas ce monde dans lequel on vit, et il me fait peur, mais parmi tout ce chaos, j’ai la chance d’être là où je suis et non pas sur une autre partie du globe. En 2016, j’ai décidé de m’engager auprès d’une association pour aider les moins chanceux que moi. Je suis actuellement en train de regarder les différentes structures qui existent, et de quel type de profils ils ont besoin. 2015 a pour nous français, été une année très difficile, mais j’essaye de ne pas oublier ceux dont cette horreur est le quotidien. Et dans toute cette tristesse, il est nécessaire de se réjouir de chaque petit bonheur dont on jouit et qui parfois nous semble trop banal.

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En attendant l’arrivée de 2016, je vous souhaite à tous de passer une belle fin d’année ! Pour ma part je serais entre amis dans le Nord, puis en famille chez moi, donc elle le sera forcément :)

See you en 2016 !

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Cookies gourmands à la purée d’amande

Hier soir, de retour de mon cours de pilate et pas encore pleine de courbatures, je réalise un peu tard (21h) que je n’ai rien prévu pour le petit déjeuner. En général je cuisine toujours un gâteau ou bien si je n’ai pas eu le temps, je me contente d’un yaourt et/ou d’un fruit.

Mais là mon frigo est désespérément vide et j’ai la flemme de descendre faire des courses alors que j’ai déjà enfilé mon pyjama (oui à 21h mais je rentrais du sport j’ai le droit !).

Bref, je me suis dit qu’à force de faire des gâteaux en tous genres, il était temps de me faire un peu confiance et d’improviser moi même une recette avec les fonds de placard.

Et voilà que sans le vouloir, je réalise des cookies sans lactose, sans gluten et sans oeufs ! ;)

Et bien je ne suis pas déçue du résultat ! Et mon copain en est particulièrement fan :)

Ingrédients

-140 g de farine de mélange de farine / riz chataîgne
-3 cuillères à soupe de purée d’amande
-70 g de sucre (rapadura ou sucre de coco de préférence !)
– 1/2 plaquette de chocolat (noir de préférence)
-15cl de lait* (ici de soja, mais je pense que tous les laits peuvent convenir)
-1 cuillère à café de bicarbonate de soude
-1 pincée de vanille en poudre

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Préparation

Mélangez la purée d’amande avec le sucre, puis ajoutez le lait*, la vanille et le bicarbonate.

Une fois que la préparation est bien homogène, ajoutez petit à petit la farine.

Prenez votre moitié de tablette de chocolat et coupez la en petites pépites à l’aide d’un gros couteau. Ajoutez les pépites de chocolat au mélange précédent. Cela doit donner une pâte compacte mais néanmoins malléable.

Formez de petites boulettes, placez les sur une plaque de cuisson recouverte de papier cuisson et écrasez-les légèrement avec la paume de la main. (essayez de ne pas trop coller les boulettes, elles vont s’agrandir pendant la cuisson).

Enfournez pour 15 minutes à 180° !

* Je dois vous avouer que j’ai mis le lait au hasard sans faire de mesure, mais ça représentait environ 15cl. Si le mélange vous semble trop épais, n’hésitez pas à en rajouter une goutte pour le fluidifer.

 

Dans mon Galaxy en octobre 2015

Bonjour tout le monde !

Je suis peu présente c’est temps-ci, et c’est peu dire puisque mon dernier article était le « dans mon Galaxy » du mois de septembre… J’ai néanmoins plusieurs articles en cours et qui ne devront pas tarder à voir le jour !

En octobre, j’ai continué ma prépa en vue du semi marathon de Boulogne, pas de façon aussi assidue que je l’aurais souhaité, mais ça y est, je me sens enfin prête à courir 21,1 kilomètres.

Dans mon nouveau quartier, j’ai repéré deux parcours running :

Une boucle de 3,5 km qui fait le tour du quartier. Idéal le matin, mais inenvisageable le soir ou le week end : je passe par des rues très (très) fréquentées (boulevard Barbès pour les intimes).

Sinon je cours au parc Monceau : à 2,5km de chez moi et avec un tour de 1km, il me permet de faire mes sorties longues en mode « 10 tours de 1km » dans un semblant de végétation. Le problème c’est que le matin, sur ces 2,5km pour accéder au parc je passe devant deux lycées et donc des milliards de jeunes en train de fumer des clopes et qui n’ont certainement pas envie de se pousser pour laisser passer cette vieille folle qui court à 7h45 du matin ! Donc, je réserve le parc Monceau pour le week end… oui, sauf que…

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Dimanche matin, 10h30

 

Je ne suis, de toute évidence, pas la seule à avoir eu cette idée ! Et encore, ce jour là c’était les 20km de Paris, je vous laisse imaginer les dimanches « normaux »… Je crois que je n’ai jamais autant couru en peloton serré, même pendant les courses ^^

La fois d’après j’ai anticipé et mis le réveil à 8h pour ma sortie la plus longue de ma prépa :

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Avec tout ces calories dépensées, il a bien fallu recharger les batteries (mon excuse préférée) :

Soirée burgers = réalisation de buns maison !

Soirée burgers = réalisation de buns maison !

Chili tiré du livre "Vegan"

Chili tiré du livre « Vegan »

Les fameux pasteis de nata de Belem ! Attention tuerie internationale !

Les fameux pasteis de nata de Belem ! Attention tuerie internationale !

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Délicieuse spécialité portugaise à base de morue

Nous avons passé un week-end en amoureux à Lisbonne, et même si le soleil n’était pas au rendez-vous nous avons profité pleinement de cette ville si spéciale alternant quartiers modernes et petites ruelles typiques des pays du sud. Et bien sur nous nous sommes régalés dans tous les restaurants où nous avons mis les pieds !

TOUS les trottoirs de Lisbonne sont pavés de la sorte. C'est vraiment joli, mais je n'imagine pas le temps que ça leur a pris !

TOUS les trottoirs de Lisbonne sont pavés de la sorte. C’est vraiment joli, mais je n’imagine pas le temps que ça leur a pris !

Les vieux tramways lisboètes apportent un charme fou à la ville

Les vieux tramways lisboètes apportent un charme fou à la ville

à Bélèm, en attendant le train

à Bélèm, en attendant le train

Se balader, tomber par hasard sur un bar à vin avec vue...

Se balader, tomber par hasard sur un bar à vin avec vue…

Les façades des bâtiments sont souvent carrelées et très colorées

Les façades des bâtiments sont souvent carrelées et très colorées

Et une petite balade au bord du Tage avec le pont du 25 avril au fond

Et une petite balade au bord du Tage avec le pont du 25 avril au fond

Sinon, j’ai aussi passé un petit weekend end chez mes grands-parents dans le centre de la France. Au programme, ballade en forêt et découverte de Bourges et ses salons de beauté au nom… équivoque.

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